Ce qui fait la force à mes yeux de la recherche Renault, c’est son ouverture.
Ouverture sur le monde : déploiement d’équipes de recherche à l’international pour puiser les meilleurs compétences technologiques là où elles se trouvent et saisir les bonnes idées sur tous nos marchés ; création d’une antenne de recherche dans la Silicon Valley (Californie) permettant de profiter de l’excellence technologique de cette région.
Ouverture vers les autres : synergies avec Nissan bien entendu, mais aussi co-innovation avec nos fournisseurs, coopération avec des partenaires en pointe tels que le CEA.
Ouverture vers le monde hors-automobile : Renault anime ainsi une communauté innovation, qui réunit des membres du monde académique et d’autres entreprises (EDF, RATP, Valéo, Air Liquide etc.), pour réfléchir ensemble à la mobilité de demain ; dans l’Innovation room, au Technocentre, les expositions sur les innovations « hors automobile » se succèdent au rythme de deux à trois par an, accompagnées de conférences et de groupes de créativité.
Ouverture enfin en sachant confronter toutes les idées : le Laboratoire Coopératif d’Innovation réunit dans un même lieu des membres des directions du design, du produit, et de la recherche, qui travaillent à des projets transversaux ou thématiques susceptibles d’enrichir les gammes futures avec de nouveaux concepts ou composants. Autre exemple : Renault s’est doté en 2011 d’un outil collaboratif dédié à la créativité, « Renault Creative People » permettant à chaque salarié du Groupe de proposer des idées d’innovation et de rebondir sur celles des autres. L’innovation chez Renault, c’est en quelque sorte l’affaire de tous pour tous !