Jesús Sanz,Sous-directeur Général des Approvisionnements pour Endesa, répond à nos questions.

Quelle a été votre première impression au volant ?
Très bonne, la voiture est facile à conduire, bien plus simple que n’importe quelle autre voiture. À noter : une fois que l'on s'habitue au frein moteur du véhicule, la pédale de frein ne s'utilise presque pas, sauf en cas d'urgence.
Combien de véhicules comprend la flotte de votre entreprise, Endesa ?
En Espagne, 2 300 voitures environ. Toutes celles qui en font partie et qui sont utilisées en ville pourraient avoir un moteur électrique. Il s'agit de presque 1 000 véhicules qui, à court terme, pourraient être électriques.
Comment Endesa envisage-t-elle la gestion de l’environnement ?
À cet égard, comme nous sommes une entreprise de production d’électricité avec des centrales au charbon, nous avons toujours été très sensibles au sujet de l’environnement. Nous disposons actuellement d’un Plan de Durabilité approuvé par le Conseil et sur lequel nous travaillons. Le respect de l’environnement fait partie de la stratégie de notre entreprise.
Quels pourraient être les freins au véhicule électrique ?
Pour une entreprise comme Endesa, le prix serait dès à présent un facteur décisif, tout au moins pour l’introduire dans un environnement plus urbain. Il faudrait également démontrer qu’un véhicule électrique équivaut, en termes de confort et de sécurité, à un véhicule conventionnel à moteur thermique.