Dernière grande étape de l'évolution du capital : le 28 juillet 2003, l'Etat français a poursuivi la réduction de sa participation dans le capital de Renault. Après cette cession, sa part est ramenée à moins de 16 % du capital. En 2005, le capital a peu évolué. La part détenue par l'Etat français a été ramenée de 15,65 % à15,33 % après la distribution par l'Etat le 20 septembre 2005 des actions gratuites attribuées aux salatriés et anciens salariés qui avaient souscrits à l'offre de 2002.

Nissan : Nissan Finance Co. Ltd. ne peut exercer les droits de vote attachés à ces actions.
Auto-détention : Actions acquises dans le cadre de la couverture des programmes d'option d'achat d'actions. Ces actions ne donnent pas lieu à droits de vote.