Renault a opéré une réduction sensible des pollutions émanant de ses différents sites de production. Retour sur les principaux résultats.
La consommation d’énergie
- Les faits : pour le groupe Renault, la consommation d'énergie au véhicule a diminuté globalement de 17 % entre 2002 et 2009 à isopérimètre. En 2009, la consommation moyenne s'est élevée à 2,14 MWh par véhicule (contre 2,24 en 2008).
Les émissions de CO2
- Les faits : Renault comptabilise et fait vérifier par des Commissaires aux Comptes les émissions directes de gaz à effet de serre depuis 2003 et les émissions indirectes associées à l’électricité achetée depuis 2009. Les émissions directes proviennent de la combustion d’énergie fossile sur site (chaufferies, bancs d'essais moteurs, véhicules de l'entreprise) et des pertes de fluides frigorigènes (Scope 1). Les émissions indirectes correspondent aux émissions de gaz à effet de serre liées à la production de l’électricité achetée (Scope 2).
En 2009, les émissions directes et indirectes des GES du Groupe s’élèvent à 1 191 kteq CO2 (kilotonnes en équivalent CO2). Les émissions directes globales de GES ont diminué en 2009, passant de 755 kteq CO2 (kilotonnes en équivalent CO2 ) en 2003 à 577 kteq CO2 et 2009, avec un périmètre de sites élargi et la prise en compte des véhicules d’entreprise.
A isopérimètre 2003, les émissions de GES de 2009 s’élèvent à 508 kteq CO2 , ce qui représente une baisse de 32 %.
Renault poursuit son développement des énergies renouvelables. En 2008, des panneaux solaires thermiques ont été installés et mis en service pour la fourniture d'eau chaude nécessaire à des process installés sur des sites espagnols. Ils ont ainsi permis d'assurer 37% du chauffage des bains de lavage à Seville, et 50% du besoin des bains de traitement de surface à Valladolid Montaje.
A partir de 2012, Renault démarrera la production sur la nouvelle usine de Tanger. Cette usine sera un site industriel à la fois zéro carbone et zéro rejet liquide industriel, grâce à l'optimisation de l'énergie et de l'eau, l'utilisation des énergies renouvelables et de nouvelles technologies.