Situation au sein de son environnement

Située dans les Yvelines, à 45 kilomètres à l'Ouest de Paris, l'usine de Flins est implantée sur les communes de Flins et Aubergenville, à l'aplomb d'une nappe phréatique constituant une ressource en eau potable et en bordure d'une réserve naturelle. Avec des axes de communication privilégiés - autoroute A13, ligne SNCF Paris/Le Havre et la Seine qui borde sa partie Nord - l'usine bénéficie de trois modes d'expédition : voies routière (62%), ferroviaire (21%) et fluviale (17%).

Certification initiale ISO 14001 obtenue en 2000.
Le site a renouvelé pour 3 ans sa certification en 2003 et en 2006.

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Consommation d’eau

L'usine a réduit de 70% sa consommation d'eau entre 2000 et 2007, notamment grâce à la modification du fonctionnement de turbo-machines (turbo-compresseurs et turbo-alternateurs) fonctionnant avec un circuit de refroidissement ouvert (modifications liées à la suppression des EJP et au démarrage de l'installation de cogénération). A la fin de l'année 2005, des tours de refroidissement, fonctionnant en circuit fermé, ont été mises en place pour les turbo-machines.

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Rejets liquides

L'augmentation générale des rejets liquides est due à un changement de méthodologie de calcul des flux rejetés au milieu naturel (application du nouvel arrêté préfectoral du site). Jusqu'en 2001,les flux étaient évalués en valeur relative; c'est à dire que le flux de pollution entrant par l'eau prélevée en Seine avant utilisation sur le site était déduit de la valeur des flux de pollution sortants afin d'obtenir l'impact réel généré par l'usine de Flins. 
En août 2002, l'usine a démarré un processus de cataphorèse sans plomb.
La variation entre 2003 et 2004 s'explique principalement par l'augmentation moyenne du débit (pratiquement 200 m3/jour) en sortie Seine. 
Fin 2004, le chantier du confinement du rejet principal des eaux du site a démarré. Des bassins de confinement et de décantation ont été installés en 2005 et permettent de maintenir dans le site les eaux polluées lors d’un accident ou d’un incendie, ainsi que de traiter les eaux pluviales. De ce fait, les concentrations en MES et MO ont fortement diminué.
En 2006, la réduction s'explique par la diminution du débit suite au fonctionnement sur une année complète des tours de refroidissement en circuit fermé.

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Emissions de dioxyde de soufre et gaz à effet de serre

Le chantier de remplacement des chaudières à fioul de la centrale thermique par des chaudières au gaz a démarré en 2004. Ces travaux se sont déroulés en plusieurs phases jusqu’en 2007 et vont permettre de réduire les émissions de poussières, de SO2 et de NOx, ainsi que d’améliorer le rendement énergétique.

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Emissions de composés organiques volatiles liées au process peinture

Les rejets de Composés Organiques Volatils (COV) dans l'air ont été réduits de 15% entre 1998 et 2002 rapportés au véhicule, par le biais d'efforts réalisés à chacune des étapes du processus d'application des peintures sur les carrosseries et l'installation d'un incinérateur dans le courant de l'année 2002. L’augmentation en 2003 s’explique par des incidents de fonctionnement de cet incinérateur qui n’a pas pu fonctionner pendant le premier semestre de l’année.

Le démarrage de la ligne hydrodiluable (septembre 2004) et la fiabilisation des incinérateurs expliquent la réduction des rejets pour l'année 2004. A partir de 2005, le remplacement de la Clio II (avec des bases solvantées) par la Clio III qui utilise des bases hydrodiluables et la mise en place d'actions de progrès continu en 2006 ont permis de poursuivre la réduction initiée en 2004.

Fin 2007 l’arrêt de la ligne de peinture Twingo ,100% solvantée,  nous a permis de descendre au dessous du seuil de 30g/m².

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Déchets

Une augmentation sensible des tonnages de Déchets Industriels Banals (DIB) a été enregistrée en 1999. Elle s'explique par le développement de l'activité "pièces de rechanges" sur le site (augmentation des déchets d'emballages et de conditionnement des pièces) mais aussi par une activité industrielle plus importante cette année-là générant des déchets métalliques proportionnellement au niveau d'activité. La réduction des quantités des Déchets Industriels Dangereux (DID) générés est de 35 % entre 1998 et 2003. Ces progrès sont obtenus par différentes actions de réduction à la source des déchets produits comme la rationalisation de certains produits servant au nettoyage, etc.

Pour l'année 2004, la diminution du tonnage de DIB s'explique principalement par la baisse du tonnage des chutes de tôles (liées à la production de véhicules). Le tonnage de DID a été impacté par l’incidence d’activités non liées à la production, comme la réhabilitation des sols du site.

Les augmentations de tonnage en 2005 et en 2006 sont directement liées à l'augmentation de production du site avec l’arrivée de la Clio III et l’activité plus importante du centre d’emboutissage en tant que fournisseur de pièces embouties pour d'autres sites du Groupe.

Pour 2007 le tonnage de déchet tôle a diminué suite à l’arrêt de la Twingo et à l’arrêt de gammes d’aspect de pièces embouties reprises par l’usine de Sandouville.

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Energie

Le démarrage de l'unité de cogénération  en 2000 a permis de réduire la consommation de fuel au profit de la consommation de gaz générant un impact moindre au niveau des émissions atmosphériques. Les évolutions des besoins énergétiques de l'usine sont liées à l'activité du site mais également aux conditions climatiques (impact important des températures extérieures). Par exemple, pour l’année 2003, les basses températures en début et en fin d’année expliquent en partie l’augmentation de la consommation d’énergie calorifique ; par contre en terme de consommation électrique et de gaz, la réduction a été proche de 10%.
Le principal évènement de l'année 2005 sur l'énergie est le démarrage de deux chaudières à gaz en substitution de chaudières à fioul. En 2006, bien que la production de véhicules et de pièces a augmenté, une campagne d'économie d'énergie menée sur toute l'usine a permis de réduire les consommations énergétiques.

En 2007 les actions de progrès ont été soutenues (travail sur les fuites d’air comprimé, consignes d’extinction en fin de poste par alarme téléphonique,…) ont contribué à une réduction en continu des consommations d’énergie.

  • Nota : La quantité de vapeur consommée issue de la cogénération est incluse dans la consommation de gaz.        

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Faits marquants

 

responsable flins  Silva Bernardi, responsable Environnement :

« L’année 2007 à Flins a été marquée par une réduction importante de nos émissions atmosphériques comme, les COV suite à l’arrêt de la ligne de peinture 100% solvantée Twingo, le dioxyde de soufre suite l’arrêt de la dernière chaudière à fioul. Dans le cadre du progrès continu les actions mises en œuvre pour réduire nos consommations d’énergie et d’eau ont donné des résultats très satisfaisants. »

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