Logan "Renault eco²" Concept
Avec 71 g CO2/km, Logan « Renault eco² » Concept atteint un niveau d’émissions record lors du Challenge Bibendum Michelin 2007.
En savoir plus sur la signature Renault eco²
Logan "Renault eco²" Concept
Rendement thermique du groupe motopropulseur => gain de 11 g de CO2
Aérodynamique => gain de 5 g de CO2
Liaisons au sol => gain de 3 g de CO2
Consommateurs d’énergie => gain de 4 g de CO2
Grâce à une série d’optimisations techniques* et à « l’éco-conduite » de son pilote, Logan « Renault eco² » Concept a réussi à parcourir les 172,20 km du Challenge Bibendum en ne consommant que 4,69 litres de carburant diesel. Cette performance équivaut à une consommation moyenne de 2,72 l/100 km soit des émissions de 71 g CO2/km seulement !
Un objectif ambitieux
L’objectif fixé était d’être, en cycle NEDC, au meilleur niveau actuellement proposé sur le marché, y compris par des véhicules utilisant des technologies hybrides.
Bruno Cosatti, Chef de Service Ingénierie, Études prospectives et Innovation, précise : « Nous nous sommes donc fixé des émissions inférieures à 100 g de CO2/km (le véhicule de série est à 120 g/km). ».
Quelle a été la démarche ? « Notre démarche a consisté à intégrer à un modèle de série des recettes techniques relativement simples et accessibles, avec une efficacité forte en matière de réduction d’émissions de CO2. », explique Bruno Cosatti.
La procédure de travail a été d’appliquer « la théorie des petits ruisseaux qui font les grandes rivières », confie Bruno Cosatti. De nombreux points de détails ont été travaillés dans quatre domaines physiques étroitement liés à la consommation et donc aux émissions de CO2.
Action n°1 : Rendement thermique du groupe motopropulseur
=> gain de 11 g de CO2
- Puissance moteur augmentée (plus de 20%) -> optimisation des étagements de boite de vitesses => gain de 4 g de CO2.
- Nouvelle définition de combustion, pistons et injecteurs -> possibilité de réglages différents dans l’équilibre consommation /dépollution => gain de 5 g de CO2.
- Ajustement de jeux de pièces mécaniques et choix d’huiles adaptées -> réduction les frottements internes moteur et boite de vitesses => gain de 2 g de CO2.
Action n°2 : Aérodynamique
=> gain de 5 g de CO2
- Optimisation de la zone sous plancher (lame souple sous le bouclier avant, carénage en partie arrière) -> réduction des turbulences
- Ajustement de l’entrée d’air de la calandre -> réduction de la traînée de refroidissement
- Bavettes de roues -> réduction des turbulences latérales
- Becquet arrière -> optimisation de la traînée globale du véhicule
- Générateurs de vortex (petits éléments aérodynamiques placés sur le toit du véhicule qui permettent de recoller le flux d’air global au plus près de la lunette arrière) -> diminution de la traînée du véhicule.
Le coefficient de pénétration dans l’air a été réduit de 20 % (Cx passé de 0,36 à 0,29), plaçant ainsi la Logan « Renault eco² » au rang des meilleures berlines tricorps sur ce critère.
Action n°3 : Liaisons au sol
=> gain de 3 g de CO2
- Adoption de pneus « Energy Saver 185/65R15 » Michelin à faible résistance au roulement => gain de 2 g de CO2.
- Roulements de train arrière à faibles frottements => gain de 1 g de CO2.
- Optimisation des réglages des angles de pince et de carrossage -> optimisation du contact pneu-sol
Action n°4 : Consommateurs d’énergie
=> gain de 4 g de CO2
- Régulation de la charge batterie sur une plage plus grande que nos standards actuels
-> charge moins fréquente et moins de consommation d’énergie => gain de 2 g de CO2.
- Choix d’une version du véhicule à prestations minimales, en particulier une version à direction manuelle
Le "Gearshift indicator"
En complément de ces optimisations, le tableau de bord de Logan « Renault eco² » Concept est équipé d’une aide au passage des rapports « Gearshift indicator ». Si le conducteur l'utilise pleinement, le niveau d’émissions de CO2 peut alors descendre en-dessous des 97 g/km homologués. Bruno Cosatti explique : « En outre, au regard de la consommation et des émissions de CO2, la relation voiture-conducteur est essentielle et l’optimisation des conditions ou plages d’utilisation du véhicule, et plus particulièrement du GMP, est tout aussi primordiale que les optimisations techniques réalisés par ailleurs. »



















